Récupération de données à Paris : nos interventions et notre laboratoire partenaire

Un disque qui claque, un serveur inondé, une sauvegarde qui n’a jamais tourné : à partir de là, chaque manipulation peut coûter les données. Nous sécurisons la situation, puis nous passons la main au laboratoire quand la panne est physique.

La récupération de données couvre deux situations très différentes, et les confondre coûte cher. Dans un cas, le support fonctionne encore et les fichiers sont récupérables par voie logicielle ou depuis une sauvegarde : c’est le scénario courant, et nous le traitons nous-mêmes, souvent dans l’heure. Dans l’autre, le support est physiquement endommagé et toute tentative supplémentaire aggrave les dégâts : il faut un laboratoire, une salle blanche et des pièces de rechange.

Les premiers réflexes, avant même de nous appeler

Sur une panne matérielle, les dégâts irréversibles se font presque toujours dans les minutes qui suivent, avec les meilleures intentions du monde :

  • Ne rallumez pas le disque en boucle. Si une tête de lecture touche le plateau, chaque démarrage grave un peu plus la surface. Un disque qui « clique » ou qui grince doit être débranché, pas relancé.
  • Ne relancez pas la reconstruction d’un RAID. Une grappe dégradée qui se reconstruit sur un second disque fatigué est la façon la plus rapide de transformer une panne récupérable en perte définitive.
  • N’installez pas de logiciel de récupération sur le disque concerné. L’installation écrit sur le support et écrase précisément ce que vous cherchez à retrouver.
  • Ne formatez rien, ne réinstallez rien avant qu’un diagnostic ait été posé.

Débranchez, notez ce qui s’est passé et à quelle heure, puis appelez-nous. La suite dépend du diagnostic.

Cette page vous a aidé ? C’est notre métier.

  • Support 8h-20h · 7j/7
  • SOC 24/7
  • < 10 min
  • Équipe dédiée
En plateau
Gestion réseau
En datacenter
En datacenter
Documentation
En sensibilisation

Ce que nous traitons directement

Chez nos clients sous contrat, la grande majorité des pertes se règle sans laboratoire, parce que la donnée existe ailleurs : suppression accidentelle, dossier écrasé, boîte vidée, poste volé, ou rançongiciel qui chiffre un partage. Nous restaurons depuis les versions précédentes, les corbeilles de rétention de l’environnement collaboratif, les instantanés du serveur ou la sauvegarde externalisée supervisée, isolée du réseau pour rester restaurable même quand le reste est compromis.

C’est là que se joue la différence entre un incident d’une heure et un sinistre : non pas dans la prouesse technique, mais dans le fait qu’une sauvegarde existait, qu’elle était surveillée et qu’elle avait été testée.

Quand il faut un laboratoire : notre partenaire Ontrack

Quand le support est physiquement atteint, nous ne bricolons pas : nous confions le cas à Ontrack France, laboratoire spécialisé équipé de salles blanches, avec qui nous travaillons pour ce type d’intervention. Cela concerne notamment :

  • les pannes mécaniques et électroniques de disques durs (tête, moteur, carte) ;
  • les grappes RAID et les NAS dégradés, y compris après une reconstruction ratée ;
  • les SSD et les supports flash, dont la récupération demande un outillage spécifique ;
  • les supports touchés par un dégât des eaux, un incendie ou une surtension ;
  • les volumes chiffrés, à condition de disposer des éléments de déchiffrement.

Une salle blanche n’est pas un argument marketing : ouvrir un disque dans une pièce ordinaire dépose sur les plateaux des poussières plus grosses que la distance qui sépare la tête de la surface. C’est une opération à sens unique, qui se tente une fois, dans les bonnes conditions.

Vous gardez un seul interlocuteur : nous. Nous qualifions la panne, préparons le dossier et le transport, suivons le diagnostic, puis réintégrons les données récupérées dans votre environnement, remontons ce qui manque et vérifions que tout est exploitable avant de refermer le ticket.

Comment se déroule une intervention

  1. Mise en sécurité. On arrête ce qui peut aggraver la situation et on isole le support.
  2. Diagnostic. Nous vérifions d’abord s’il existe une copie exploitable. Sinon, le laboratoire établit son diagnostic et chiffre l’intervention, en procédure standard ou urgente selon votre échéance.
  3. Votre décision. Rien ne part sans votre accord sur le devis et sur le niveau d’urgence.
  4. Récupération et restitution. Les données sont rendues sur un support fourni, puis réintégrées par nos soins.
  5. Retour d’expérience. Nous cherchons pourquoi la sauvegarde n’a pas joué son rôle, et nous corrigeons.

Confidentialité et obligations : ce que ça implique

Un support contient rarement des données anodines : contrats, données clients, pièces RH, positions. La chaîne de traitement est donc encadrée et tracée, du transport à l’effacement sécurisé des copies intermédiaires en fin de mission.

Deux réflexes réglementaires à ne pas oublier : la perte de données personnelles, même sans vol, constitue une violation de données au sens du RGPD si elle affecte durablement leur disponibilité, avec le délai de notification qui s’y attache. Et pour une entité régulée, un incident de ce type entre dans le périmètre de DORA : il doit être documenté comme tel.

Une récupération réussie reste un échec de la sauvegarde

Le laboratoire sauve des situations, il ne remplace pas une stratégie. Une sauvegarde selon la règle 3-2-1, supervisée et testée par restauration, rend la question de la récupération marginale. C’est tout l’objet de notre approche de la continuité et de la reprise d’activité, et des deux chiffres qui la dimensionnent : ce que vous acceptez de perdre, et en combien de temps vous repartez. Ils sont expliqués sur notre page BCDR.

Une perte de données en cours ? Prenez RDV ou appelez-nous directement : plus l’appel est tôt, plus les options restent ouvertes.

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