Un cas client, chez ITAIA, se lit comme un dossier : le contexte, ce qui n’allait pas, ce que nous avons fait et en combien de temps, les résultats chiffrés, et la preuve. Nos références s’échangent le plus souvent sous accord de confidentialité : les cas sont alors anonymisés, l’arrondissement et la taille restent, les noms disparaissent. Quand le client accepte d’être nommé, il relit et signe ses citations.
Les cas publiés
MKG Consulting : 100 % de l’infogérance d’un cabinet de conseil international, depuis 2019
Paris 15e, une cinquantaine de collaborateurs, des clients dans 27 pays, 70 machines gérées. Plus de 600 tickets par an, 100 % des engagements tenus, 4,8 sur 5 de satisfaction des utilisateurs, et tout le cabinet en télétravail en moins de 24 heures en mars 2020. Cas nommé, citations signées par le président.
Zéro serveur sur site, et la preuve que rien ne manque
Paris 8e, PME anonymisée. Quatre serveurs physiques migrés vers Microsoft 365 et Azure, inventaire chiffré avant et après, zéro écart inexpliqué au procès-verbal de recette, un certificat d’effacement par disque, dossier de preuves inaltérable.
Plus aucune infrastructure locale, et un Microsoft 365 enfin sauvegardé
Paris 16e, société de gestion régulée AMF, 25 utilisateurs. Deux serveurs et un NAS retirés, sauvegarde du tenant externalisée dans un environnement isolé, aucune interruption pour les équipes, 10 % d’économies.
Six serveurs physiques décommissionnés en un week-end
Paris 17e, acteur financier régulé AMF, 50 postes. Identité Entra ID, application métier chez son éditeur, fichiers SharePoint, machine virtuelle Azure géoredondante, données en France et en Europe, 40 % d’économies, support 7 jours sur 7 par une équipe.
Ce que ces cas ont en commun
Aucun ne repose sur un outil miracle. Dans chacun, le résultat tient à trois choses : une préparation qui compte tout avant de bouger quoi que ce soit, une bascule qui ne fait perdre aucune journée de travail, et une preuve que le client garde, procès-verbal, certificats, journaux, tests de restauration. C’est aussi ce que demandent DORA et les superviseurs aux acteurs régulés, qui représentent la majorité de nos clients : pas des intentions, des éléments vérifiables. Nos indicateurs publics sont sur la page Transparence, nos engagements dans nos accords de niveau de service.
Vos questions sur nos références
Pourquoi la plupart des cas sont-ils anonymisés ?
Parce que nos contrats avec les acteurs régulés comportent presque toujours une clause de confidentialité, et parce qu’une société de gestion n’a aucun intérêt à décrire publiquement son architecture informatique. Nous gardons ce qui est utile au lecteur, la taille, le secteur, l’arrondissement, le problème et le résultat, et nous retirons ce qui identifierait le client.
Peut-on parler à un client d’ITAIA ?
Oui, sur demande et avec l’accord du client concerné, en général un dirigeant ou un RCCI d’une structure comparable à la vôtre. Demandez-le lors du rendez-vous de 30 minutes.
Les chiffres des cas sont-ils vérifiés ?
Chaque chiffre vient d’un document du dossier : inventaire, procès-verbal de recette, certificat d’effacement, comparaison de factures avant et après, mesures de notre outil de tickets. Nous n’arrondissons pas vers le haut et nous datons les relevés.